En 2010, Sandra Lourdes Murillo Paz a quitté le Mexique pour venir vivre à Edmonton afin de rejoindre sa famille qui s’y était établie quelques années auparavant.

Cette année, elle a obtenu sa citoyenneté et était très enthousiaste à l’idée de voter. Le droit de vote importe à Sandra puisqu’il lui permet d’« améliorer son nouveau pays pour tous ceux qui y habitent. »

Elle a déjà utilisé l’appli Canoo afin de visiter sa nouvelle ville de résidence, y compris le Musée des Beaux-arts de l’Alberta.  Elle prévoit utiliser sa réduction Via Rail de même que l’application Canoo dans le but d’explorer davantage le Canada pendant l’été.

Dans ses temps libres, Sandra fait du bénévolat au sein de la communauté artistique et créative d’Edmonton. Elle affirme que le programme Canoo est important, car il donne la chance aux nouveaux citoyens canadiens d’explorer les arts et la culture au Canada. Elle déclare : « Ce programme m’aide à comprendre l’importance de la diversité artistique et culturelle, et il favorise l’acquisition de connaissances concernant notre identité [en tant que pays]. »

Joseph Lopez est arrivé au Canada en avril 2009 en provenance de la Nouvelle-Zélande. Il a choisi le Canada en raison de son hospitalité envers les immigrants. Joseph est devenu citoyen canadien le 21 février 2018. « Ma vie n’a pas beaucoup changé depuis mon arrivée au Canada – mes rêves sont encore ici, précise Joseph. Cependant, je suis maintenant fier d’être Canadien et je me sens encore plus chez moi. »

Joseph adore l’histoire et il aime particulièrement lire des livres et visionner des documentaires sur le passé du Canada. Il a donc utilisé son Laissez-passer culturel pour explorer le Canada et son histoire des plus riches. Il a profité de son rabais de 50 % de VIA Rail valable une seule fois pour se rendre de Vancouver à Winnipeg, puis à Toronto, et pour revenir à Vancouver en passant par Saskatoon. Chemin faisant, il a visité de nombreux musées et sites historiques, dont le lieu historique national Fort Rodd Hill et le site historique national du Fort York.

« J’ai utilisé mon Laissez-passer culturel pour visiter des musées, des galeries d’art et des demeures historiques à Vancouver, Victoria, Winnipeg, Saskatoon et Toronto, raconte Joseph. Les lieux culturels ont une valeur importante – ils nous permettent d’acquérir notre identité en tant que Canadiens. Le fait de visiter divers espaces et lieux culturels m’a permis renforcer mon sentiment d’appartenance à mon nouveau pays. Les connaissances que j’ai acquises m’ont permis de voir le Canada sous un autre angle – et de me sentir davantage chez moi. Mon Laissez-passer culturel est pour moi un outil précieux, car il m’a aidé à découvrir mon nouveau pays, le Canada, […] ma patrie et ma terre natale! »

À propos du LPC : Depuis près de 10 ans, l’Institut pour la citoyenneté canadienne (ICC) met en œuvre le Laissez-passer culturel (LPC), un programme novateur et de qualité supérieure qui donne aux nouveaux citoyens accès à la culture canadienne.

Soyez mis en vedette dans notre bulletin : Étiquetez LPC et utilisez le mot-clic #LPCCanada dans vos publications sur les réseaux sociaux afin de courir la chance d’être le prochain détenteur ou ancien détendeur d’un LPC vedette, ou envoyez un courriel à cap@forcitizenship.ca.

Plus d’une semaine s’est écoulée depuis l’horrible attaque terroriste de deux mosquées à Christchurch, en Nouvelle-Zélande.Depuis lors, nous sommes nombreux à réfléchir à cet événement horrible et à chercher des réponses aux questions difficiles qu’il a soulevées.Cela se passe non seulement en Nouvelle-Zélande, mais aussi ici au Canada, où une attaque similaire a eu lieu à Québec il y a un peu plus de deux ans.

Nous pensons aux victimes et partageons la douleur de leurs familles et amis. Nous pensons à l’agresseur et nous nous demandons ce qui l’a conduit à commettre un meurtre de masse. Et nous pensons aux différentes communautés traumatisées par ce dernier acte d’atrocité, notamment les communautés musulmanes et les communautés d’immigrants et de réfugiés.

Et après toute cette réflexion, nous nous demandons quoi faire.

« Nous sommes un.Ils sont nous », a dit Mme Jacinda Arden, première ministre de la Nouvelle-Zélande, dans une puissante déclaration d’unité.En ces six mots, je crois que nous pouvons trouver une cause commune et les fondements d’un appel à l’action.

L’inclusion et l’appartenance sont des principes de base de l’Institut pour la citoyenneté canadienne, l’organisme avec lequel je travaille actuellement. Tout notre travail repose sur une conviction profonde : la diversité est une réalité;l’inclusion, un choix.Ce choix – cette décision consciente de s’opposer à la mentalité du « nous et eux » pour ne voir que « nous » – est au cœur de ce que nous croyons être la citoyenneté canadienne.

Soixante-quinze fois par année, nous mettons en pratique ce principe en organisant des cérémonies de citoyenneté en collaboration avec Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada – souvent appelées des cérémonies de citoyenneté « améliorées ». Dans les grandes et petites villes, dans les écoles, les bibliothèques, les arénas, les musées et d’autres lieux emblématiques, nous rassemblons les Canadiens et les personnes sur le point de prêter serment de citoyenneté.Nous leur posons des questions sur leur parcours vers la citoyenneté. Nous les invitons à raconter leurs histoires.Nous leur demandons leur avis sur ce que la citoyenneté signifie pour eux. Et nous demandons aux nouveaux citoyens pourquoi ils ont décidé de se joindre à nous, parce que devenir citoyen canadien a été, de leur part, un choix volontaire. Toutes les personnes qui viennent au Canada n’obtiennent pas la citoyenneté canadienne – bon nombre d’entre elles demeurent des résidents permanents – mais la grande majorité, soit 86 %, le font. Pourquoi? Pourquoi la majorité des nouveaux arrivants au Canada choisissent-ils de devenir l’un d’entre nous, souvent au détriment d’une autre citoyenneté?

L’espoir. Nul doute qu’il s’agit là du facteur commun. L’espoir pour soi-même.L’espoir pour leurs enfants. L’espoir pour leur famille élargie. J’espère qu’ils pourront profiter d’une société meilleure que celle qu’ils ont quittée et qu’ils y participeront pleinement.

C’est dans un esprit d’espoir que nos parents nous ont amenés au Canada, mon frère, ma sœur et moi. Et c’est le même espoir qui prévaut parmi tous les nouveaux citoyens que je rencontre dans mes nouvelles fonctions de chef de la direction de l’Institut pour la citoyenneté canadienne. C’est cet espoir qui résonne en moi et qui nourrit ma détermination à remplir la promesse de Mme Adrienne Clarkson et de M. John Ralston Saul, qui ont fondé notre organisme, en 2006.

Alors, quel est mon appel à l’action? C’est simple : joignez-vous à nous. Que vous soyez seuls ou en groupe – de votre quartier, de votre milieu de travail, de votre communauté religieuse ou de toute autre association – soyez des nôtres. Venez à l’une de nos 75 cérémonies de citoyenneté annuelles améliorées. Célébrez avec les nouveaux Canadiens qui viennent de joindre les rangs de notre famille. Entretenez­‑vous avec eux et partagez vos histoires. Ce faisant, vous vous rendrez compte par vous­‑mêmes – et nous sommes convaincus que vous le ferez – qu’il y a plus de choses qui nous unissent que de choses qui nous divisent, et que, inévitablement, mis à part les clichés et les lieux communs, vous opterez vous aussi pour l’inclusion.

Vous trouverez de l’information sur les prochaines cérémonies de citoyenneté sur le site Web de l’Institut, à l’adresse www.forcitizenship.ca.

Par Yasir Naqvi, Chef de la direction de l’Institut pour la citoyenneté canadienne

Le vol entre Boston et Toronto ne dure que deux heures, et pourtant, je n’avais jamais visité le Canada avant de devenir boursière de l’Institut pour la citoyenneté canadienne (ICC) en septembre dernier. À ce moment‑là, je n’étais pas encore consciente que cette expérience contribuerait non seulement à ma croissance professionnelle, mais également à ma croissance personnelle. En effet, j’ai intégré la perspective plus globale de l’ICC à mon travail sur l’engagement civique des jeunes aux États‑Unis.

J’ai immédiatement été attirée par la mission de l’ICC, qui consiste à « inspirer l’inclusion, favoriser les rencontres et encourager une participation active des citoyens ». Après avoir obtenu mon diplôme universitaire en 2017, j’ai fait la transition vers le monde post‑universitaire du travail à temps plein, et je croyais devoir me faire une idée claire de mon orientation dans la vie. À 23 ans, j’avais hâte de poursuivre mon apprentissage dans le cadre du programme de bourses de l’ICC. Ce programme appuie l’habilitation des jeunes jusqu’à l’âge de 30 ans. Cette période de la jeunesse où les participants entrent dans le monde professionnel est critique à l’égard de leur développement expérientiel et de leur investissement dans les premiers stades de leur carrière, car c’est alors qu’ils acquièrent l’expérience qui servira de fondement à leur passion et à leur identité. Par ailleurs, le programme de bourses de l’ICC offrait des ressources entre pairs qui m’ont mise au défi d’innover et de renforcer mes compétences en leadership.

Dans le cadre du programme de bourses, j’ai pris conscience que la différence entre le milieu universitaire et le monde professionnel n’était pas le fait que l’on n’apprenait plus, mais plutôt que l’environnement dans lequel on apprenait n’était plus le même : la salle de classe était remplacée par la collectivité. Maintenant, je mets en œuvre des idées, plutôt que de les étudier du point de vue théorique. J’intègre la citoyenneté active à mon emploi chez Generation Citizen (GC), à titre d’associée principale de programme et de boursière de FAO Schwarz.

C’est à l’intersection de l’application dans le monde réel et du renforcement de la citoyenneté que mon projet de l’ICC se situe – un véritable mariage de l’approche d’éducation civique par l’action de GC et de l’investissement du programme de bourses dans les projets communautaires dirigés par les jeunes. GC définit l’éducation civique par l’action comme « une approche axée sur les élèves grâce à laquelle les jeunes apprennent à connaître la démocratie en travaillant activement à régler les problèmes dans leur propre collectivité ».

Mon projet utilise une plateforme technologique collaborative appelée « Padlet » pour relier entre eux, à l’échelle de Boston, des élèves des écoles intermédiaires et secondaires qui participent à des projets civiques de GC. Dans chaque classe, les élèves choisissent collectivement un problème touchant leur collectivité qu’ils souhaitent travailler à régler, amorcent des recherches expérientielles et exhaustives pour cerner sa cause fondamentale, et élaborent un objectif stratégique qu’ils souhaitent réaliser à l’échelle locale. La deuxième moitié du curriculum leur permet d’acquérir les outils nécessaires pour mettre en œuvre un plan d’action visant à atteindre leur objectif stratégique. Grâce à la collaboration entre pairs dans le cadre de ce projet, les élèves développent leurs compétences en communication, en travail d’équipe, en recherche, en réalisation d’appels aux représentants élus, en rédaction d’éditoriaux et ainsi de suite. Par ailleurs, j’étudie la manière dont les élèves utilisent la technologie pour réaliser leur projet civique, et je sollicite la rétroaction d’une classe de pairs au sujet de l’incidence de cette utilisation de la technologie sur l’efficacité globale des élèves ou sur leur confiance dans leurs compétences en matière de civisme. Plus important encore, je mesure la compréhension qu’ont les élèves des coalitions, et je suis en mesure de mieux comprendre s’ils se perçoivent comme des membres d’un mouvement de jeunes qui s’investissent dans l’amélioration de leur collectivité, plutôt que comme des personnes agissant seules.

Durant les étapes cruciales du curriculum, les élèves affichent des mises à jour sur leur projet de classe et commentent le projet d’une classe de pairs. Cela permet aux élèves d’entendre des points de vue différents et améliore la qualité globale du projet. La capacité de planifier des projets en collaboration est importante, car notre planète se mondialise de plus en plus et la technologie est au cœur de notre façon de communiquer.

J’ai conçu mon projet en tenant compte des commentaires des personnes les plus touchées par le travail et de celles y participant le plus étroitement. Par exemple, j’ai travaillé individuellement avec une enseignante, afin de m’assurer que la conception et l’interface du Padlet amélioreraient sa structure de classe actuelle et sa communication actuelle avec les élèves, plutôt que de les entraver. Sans son apport, la plateforme Padlet serait moins accessible et ne répondrait peut‑être pas aux besoins de ses élèves.

Puisqu’il s’agit d’un projet pilote pour GC, je suis enthousiasmée par le fait qu’il comprend des aspects de mesure et d’évaluation. À ce titre, je déterminerai si cette technologie collaborative a permis de susciter, chez les élèves, un sens de la collectivité plus profond. Cela cadre bien avec l’accent mis par le programme de bourses de l’ICC sur l’établissement de liens entre les gens au moyen de la technologie, puisque les élèves dans notre programme acquièrent leur pleine puissance en tant que jeunes chefs de file capables de lutter contre les obstacles auxquels la collectivité est confrontée par une action civique collaborative.

Un gros merci à l’ICC d’avoir offert, aux jeunes du monde entier, une occasion aussi immersive et pertinente de collaborer les uns avec les autres dans un espace commun de curiosité. J’éprouve une immense gratitude à l’égard de mon groupe exceptionnel de boursiers pairs, avec qui j’ai pu établir des liens solides à 6 Degrés Toronto l’automne dernier. Grâce au programme de bourses de l’ICC, j’ai renforcé ma capacité en tant que jeune agente de changement, et je suis ravie de continuer à repousser les limites de la participation citoyenne et de la recherche civique à Boston.

Samantha Perlman a obtenu une bourse de l’ICC en 2018‑2019. Pour de plus amples informations sur la Bourse de recherche de l’ICC, visitez https://forcitizenship.ca/fr/icc-fellowship/.

Par Samantha Perlman

John Albin et Geraldine Arceo ont immigré au Canada en novembre 2012 en provenance de Pampanga, aux Philippines. Leur premier objectif était de s’établir, de fonder une famille stable et heureuse et de « se faire de nouveaux amis ».

Ils sont devenus citoyens le 24 avril 2018. « La vie est devenue plus facile pour nous. Nous apprécions tout ce que nous faisons. On nous a donné la possibilité de voyager [facilement avec des passeports canadiens]. [Nous] profitons de tous les privilèges associés à la citoyenneté et des perspectives d’avenir meilleur qu’elle nous offre », affirme Geraldine.

John et Geraldine adorent passer du temps en plein air avec leur famille. « [Nous] menons une vie saine dont nous profitons pleinement », dit Geraldine. « Nous aimons le camping, les voyages et les aventures ».

John et Geraldine profitent pleinement de leurs laissez-passer culturels – ils ont visité des musées, des parcs nationaux et des parcs provinciaux avec leur carte LPC. Ils prévoient également voyager avec leur famille avant l’expiration de leur carte LPC le mois prochain.

« Devenir citoyen canadien, c’est comme trouver un nouveau et meilleur chez-soi », fait remarquer Geraldine.

À propos du LPC : Depuis près de 10 ans, l’Institut pour la citoyenneté canadienne (ICC) met en œuvre le laissez-passer culturel (LPC), un programme novateur et de qualité supérieure qui donne aux nouveaux citoyens accès à la culture canadienne.

Soyez mis en vedette dans notre bulletin : Étiquetez LPC et utilisez le mot-clic #CAPCanada dans vos publications sur les réseaux sociaux afin de courir la chance d’être le prochain détenteur ou ancien détendeur d’un LPC vedette, ou envoyez un courriel à cap@forcitizenship.ca

Noaman Ahmed a obtenu sa citoyenneté canadienne le 5 février 2018 avec sa famille. Noaman avait plus de 12 ans d’expérience dans le secteur pétrolier et gazier à son arrivée au Canada en 2013, ce qui l’a motivé, lui et sa famille, à déménager du Pakistan à Calgary.

En réfléchissant à 2018, Noaman affirme qu’il s’agissait d’une « année fantastique » pour sa famille. En plus d’obtenir leur citoyenneté canadienne, ils ont visité leur pays d’origine, le Pakistan; Noaman a terminé sa maîtrise à l’Université de Calgary; et ils ont utilisé leur Canoo (laissez-passer culturel) pour visiter de nombreux endroits en Alberta. En plus d’utiliser leurs cartes Canoo (LPC) pour visiter des attractions populaires comme le Centre scientifique TELUS Spark et le musée Royal Tyrrell, Noaman et sa famille ont également reçu des billets gratuits pour le Calgary Stampede de 2018  du programme de Canoo (laissez-passer culturel).

Noaman souligne que sa famille aime la randonnée pédestre et le camping, ce qu’elle a commencé à faire lorsqu’elle a déménagé au Canada. Sa famille et lui ont utilisé leurs cartes Canoo (LPC) pour visiter des parcs comme le Parc national Jasper. Ils « ont tout simplement adoré ».

En ce qui concerne le programme de Canoo (laissez-passer culturel), Noaman affirme qu’il semble que le Canada investit dans sa famille à titre de nouveaux citoyens et qu’il souhaite qu’ils apprennent à connaître la richesse de la culture et du patrimoine canadiens. « Même le personnel de ces [Canoo] nous félicite de devenir des citoyens canadiens! », explique-t-il. « [Canoo est une] expérience extraordinaire; après quatre ans d’attente pour obtenir notre citoyenneté, c’est un superbe cadeau. [J’en] profite énormément avec ma famille.

« En tant que nouveaux citoyens canadiens, nous avons beaucoup sacrifié pour cette citoyenneté », affirme Noaman, « Il n’est pas facile de quitter votre pays, vos proches, votre emploi et vos amis. Et en raison de tous ces sacrifices, nous respectons et valorisons cette citoyenneté et nous ferons tout ce qui est nécessaire pour grandir et prospérer [dans] notre nouveau pays, le Canada. »

TORONTO, le 23 janvier 2019—Ayant immigré au Canada à l’âge de 15 ans, Yasir Naqvi devient, trente ans plus tard, Chef de la direction de l’Institut pour la citoyenneté canadienne (l’ICC). Issu d’une famille de défenseurs de la démocratie émigrée du Pakistan au Canada en 1988, c’est inspiré par ces convictions qu’il a servi pendant les onze dernières années comme député provincial représentant une communauté très diversifiée d’Ottawa. En 2016, il a prêté serment comme procureur général de l’Ontario. Après une formation à l’Université McMaster, puis à la Faculté de droit de l’Université d’Ottawa et à l’Université Carleton, il a accédé au Barreau de l’Ontario en 2001 et a pratiqué le droit commercial international et administratif dans d’importants cabinets d’avocats.

Yasir Naqvi a influencé de multiples façons notre perception de la citoyenneté. En tant que procureur général il a mis en œuvre la loi sur l’Égalité de toutes les familles qui garantit l’égalité du traitement des enfants en clarifiant, entre autres, certaines questions de procréation et qui reconnaît le statut juridique de tous les parents. Il a aussi milité en faveur de nouvelles lois de prévention contre la violence sexuelle, d’appui aux victimes, visant à accroître le respect des droits et de la culture des peuples autochtones et ainsi favoriser l’accès à une justice réparatrice et promouvoir le multiculturalisme.

L’Institut pour la citoyenneté canadienne est le principal organisme qui célèbre la citoyenneté et le plus éminent porte-parole au monde en ce qui touche la citoyenneté et l’inclusion. Parmi ses programmes populaires on compte le Laissez-passer culturel, unique en son genre, et Renforcer la citoyenneté qui met en place, dans les communautés, les cérémonies de citoyenneté. Son programme d’avant-garde Idées et perspectives s’applique à redéfinir la diversité et l’appartenance. L’ICC organise la rencontre 6 Degrés, un lieu de dialogue international sur l’immigration, les réfugiés, la diversité et la citoyenneté. Basée à Toronto, 6 Degrés s’est aussi tenue dans d’autres villes au Canada, ainsi qu’aux Pays-Bas, en Allemagne et en Suisse. 6 Degrés a maintenant une antenne européenne à Berlin et une rencontre aura bientôt lieu à Mexico; elle sera de retour à Calgary le 14 mars, 2019.

Adrienne Clarkson, co-présidente de l’ICC
« L’histoire personnelle puissante et émouvante de Yasir Naqvi et son engagement en tant que citoyen canadien illustrent bien les valeurs de l’ICC : la citoyenneté, la diversité et l’appartenance. »

John Ralston Saul, co-président de l’ICC
« L’ardeur de Yasir Naqvi à renforcer le bien-être des citoyens en fait un acteur parfait dans la mission de l’ICC, non seulement au Canada mais aussi autour du monde. »

Yasir Naqvi, chef de la direction de l’ICC
« Je sais d’expérience que la citoyenneté tient à bien plus qu’à l’endroit où on est né, car elle est façonnée par notre communauté et nos valeurs. C’est la raison pour laquelle je suis fier de me joindre à l’ICC pour mener sa promotion de la diversité et de l’inclusion à travers le Canada et dans le monde. Je compte participer le plus tôt possible aux événements et aux rencontres avec de nouveaux citoyens et citoyennes et avec les amies et amis de l’ICC au pays, en commençant par les prochaines cérémonies de citoyenneté en Alberta, au Québec et en Ontario. »

À propos de l’Institut pour la citoyenneté canadienne

Propulsé par un réseau national passionné et mobilisé, l’Institut pour la citoyenneté canadienne (ICC) est un organisme de société civile cofondé par la très honorable Adrienne Clarkson et John Ralston Saul. L’ICC offre des programmes et des projets spéciaux qui incitent les Canadiens à faire preuve d’inclusion, favorisent les contacts et prônent une citoyenneté active. Unique au monde, le Laissez-passer culturel permet aux nouveaux citoyens de visiter gratuitement plus de 1 400 attractions culturelles au cours de l’année qui suit l’obtention de la citoyenneté. L’ICC organise chaque année, avec des bénévoles de la collectivité et de grandes institutions culturelles, plus de 75 cérémonies de citoyenneté communautaires en l’honneur des nouveaux citoyens canadiens. Idées et perspectives est une source de référence par excellence sur la citoyenneté et l’inclusion sociale, culturelle et économique. 6 Degrés étend le rayonnement de l’ICC par le biais d’une plateforme de réflexion publique mondiale sur l’inclusion et la citoyenneté au 21e siècle. www.forcitizenship.ca

Contacts

Pour plus d’information sur l’ICC ou pour solliciter des entrevues avec Yasir Naqvi prière de communiquer avec :

Leon Mar
Directeur principal, Communications
lmar@forcitizenship.ca
+1 416 708-9017

Pour solliciter une entrevue avec les co-fondateurs et les co-présidents de l’ICC, veuillez contacter :

Bureau de la Très honorable Adrienne Clarkson
Abra Rissi
ac@ahouse12.com
+1 416 964-2313

Bureau de John Ralston Saul
Stephen Clarke
jrs@ahouse12.com
+1 416 964-2313

L’Institut pour la citoyenneté canadienne (ICC) est heureux d’annoncer qu’il a reçu une aide financière de 75 000 $ du Fonds pour l’histoire du Canada (Patrimoine canadien), pour son Dictionnaire 6 degrés. (en anglais seulement)

Le Dictionnaire 6 degrés se veut un outil pour favoriser l’inclusion. À l’aide de la définition de 12 mots qui sont à l’origine de tant de désaccords et de malentendus, nous cherchons à provoquer la réflexion et à inspirer le dialogue.

La première version de ce dictionnaire a été présentée à l’occasion du Forum annuel de trois jours sur 6 Degrés tenu à Toronto. Cet évènement rassemble des milliers de penseurs, de gens d’action, de leaders municipaux, d’étudiants, d’artistes et d’autres intervenants de partout dans le monde qui discutent de la façon de bâtir des sociétés inclusives. Les fonds reçus de Patrimoine canadien permettront à l’ICC de poursuivre le dialogue avec plus de gens encore, ce qui nous permettra d’améliorer notre langage afin de rehausser le niveau de notre dialogue citoyen.

« Notre gouvernement est heureux d’appuyer des projets comme celui-ci, qui offrent aux Canadiens une excellente occasion d’en apprendre davantage sur d’importantes discussions d’ordre civique et d’y participer, a déclaré l’honorable Pablo Rodriguez, ministre du Patrimoine canadien et du Multiculturalisme. En cette année du 30e anniversaire de la Loi sur le multiculturalisme canadien, nous sommes fiers de réitérer notre engagement à promouvoir l’inclusion et de montrer à quel point la diversité est une grande source de force et de fierté. »

« Le projet Dictionnaire 6 degrés de l’ICC est important à l’échelle nationale et internationale. Il faut savoir de quoi on parle lorsqu’on parle de l’immigration et de l’appartenance. Voilà un élément essentiel si on veut bâtir l’inclusion, a déclaré le coprésident et cofondateur de l’ICC, John Ralston Saul. Nous sommes très content que Patrimoine canadien appuie ce projet. Repenser tous les mots qui restent à définir présente un défi passionnant, non seulement en français et en anglais, mais aussi en allemand et en espagnol, étant donné nos projets à Berlin et à Mexico. »

Voici Jacqulin Chrystal, membre Canoo, qui est devenue citoyenne canadienne cette année.

« J’ai choisi le Canada parce que ce pays est reconnu mondialement pour son économie florissante, sa nature splendide et l’importance qu’il accorde à sa culture humaniste, » explique Jacqulin. « C’est un privilège pour moi de savoir que j’ai maintenant une voix pour choisir qui gouverna et dirigera ce beau pays qu’est le Canada!

« Ce que j’aime le plus de ce pays est la beauté majestueuse de sa nature d’un océan à l’autre [et] la tolérance, le respect des lois et la politesse dont font preuve les Canadien·ne·s. »

Le plus bel endroit qu’elle a visité avec son appli Canoo est le Musée canadien de l’histoire à Ottawa. « L’histoire très riche du Canada est fascinante », dit-elle. « Même si je n’ai probablement réussi à voir qu’environ un quart des expositions du musée, j’ai été fascinée par les renseignements détaillés sur chacun des objets présentés au musée.

« Comprendre la culture de l’autre et voir comment elle a évolué permet d’apprécier le contexte et l’histoire qui sont à la source de chaque secteur de la société. Dans une société multiculturelle, il est essentiel de faire preuve de tolérance vis-à-vis de la culture de l’autre, tout en respectant les limites de la Charte canadienne des droits et libertés.

« Je remercie Canoo de me donner l’occasion, pendant cette première année de citoyenneté canadienne, de visiter des musées, des galeries d’art, d’autres lieux culturels, ainsi que des parcs nationaux, pour que mon cœur comprenne et apprenne à aimer ce nouveau pays qui est le mien! »